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| Lyndon LaRouche a remis un message percutant au Président américain Barack Obama : ‘‘Abandonnez votre programme. Il est idiot. C’est complètement stupide et c’est criminel; Arrêtez-le ! M. le Président, pour la première fois de votre vie, soyez un mensch !’’ |
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DEBRA FREEMAN: Bon après-midi Mesdames et Messieurs. J’aimerais d’abord, vous souhaiter la bienvenue, au nom de LaRouche PAC, à la conférence d’aujourd’hui, qui, je pense, à la lumière de plusieurs différents aspects de la présente situation, tant à l’intérieur des États-Unis que mondialement, constituera un événement très remarquable. Je dois d’abord
commencer en mentionnant que, en occident, lorsque quelqu’un célèbre son anniversaire, la tradition veut qu’il reçoive des cadeaux pour cet anniversaire. Mais Lyndon LaRouche n’a jamais été homme à suivre aveuglément la norme. Donc en ce jour, qui est son anniversaire, M. LaRouche a décidé de célébrer en nous offrant à tous un cadeau, non seulement avec la présentation d’aujourd’hui, mais aussi avec la publication d’un nouvel écrit, que vous pourrez trouver sur le site internet de LaRouche PAC ainsi que sur le site d’EIR, et c’est un texte qui, sans nul doute, si nous sommes fortunés, déterminera la direction de l’histoire humaine pour plusieurs générations à venir.
Nous sommes évidemment à un moment critique. Voici déjà quelques mois, lors d’un séminaire très semblable à celui-ci, Lyndon LaRouche déclarait la guerre à la prétendue réforme des soins de santé de l’administration Obama, la dénonçant comme étant, en fait, une politique nazie. A cette époque, personne ne pensait qu’il y aurait une quelconque résistance à cette réforme de la politique de santé, et évidemment aujourd’hui, la situation a beaucoup changé, grâce à ce qui a été catalysé par M. LaRouche en ce jour fatidique. Et, plus généralement, presque deux ans auparavant, M. LaRouche avait averti que les États-Unis et le monde, faisaient face à l’effondrement général du système, une crise aux proportions sans précédents, dont nous voyons aujourd’hui les manifestations immédiates.
Et même si les gens croient que la situation est déjà présentement extrêmement mauvaise, M. LaRouche a dit lors de son plus récent webcast que, en fait, nous ne sommes pas encore dans l’œil du cyclone, et que les choses allaient grandement s’aggraver vers la fin de septembre et le début d’octobre et que, en fait, nous devions nous réunir pour discuter ce qu’il y a lieu de faire, et que nous devions le faire maintenant. Il est déjà bien tard. Et c’est également le sujet de ce texte que M. LaRouche vient de publier, qui, comme je l’ai dit, est un cadeau qu’il nous a fait à tous.
Donc, sans plus d’introduction, je vais vous demander de vous joindre à moi pour souhaiter la bienvenue à M. LaRouche et lui souhaiter un bon anniversaire (applaudissements).
LYNDON LAROUCHE: Merci. Eh bien, je peux vous promettre plein de mauvaises nouvelles (rires)- ce qui est, j’en suis sûr, ce que vous voulez entendre. Vous aimeriez sans doute aussi connaître leurs vraies natures, sous combien de variétés elles existent, comment elles évoluent et quelles sont nos chances d’altérer leurs cours.
Nous approchons maintenant du dénouement. Demain, le Président des États-Unis, ou celui qu’on appelle de ce nom, va, présumément, adresser une session conjointe du Congrès (un Joint Session NDLR), et une session conjointe peut signifier, en autant que je puisse comprendre, un festival de la marijuana. Parce que cela produira le même type d’effet sur les gens. Ce président est absolument incompétent. Il ne l’a jamais été et c’est la raison pour laquelle il a été choisi. Le président est un joker, une carte trompeuse, qui a été utilisée auprès de la population américaine. Il a été mis en place avec beaucoup d’argent du trafic des stupéfiants, et l’intention n’était pas qu’il soit compétent. Il est absolument incompétent. Ce n’est pas un homme d’intellect, c’est un homme qui a été dressé à babiller, et on lui a enseigné l’art du babillement. Il n’a aucune compréhension de ce dont il parle.
Mais, néanmoins, il est le président élu des États-Unis, et nous ne pouvons pas avoir de coups d’état à ce moment, parce que le danger est déjà — il y a déjà trop de menaces de coup d’état aujourd’hui. Et le système est maintenant arrangé pour renverser des gouvernements — y compris le gouvernement américain.
Les Britanniques, la guerre et le fascisme
Par exemple, souvenez-vous des conséquences du 11 septembre, où certains intérêts à Londres et aux États-Unis ont monté ce qui s’est avéré connu comme le 11 septembre, sous la forme d’une opération saoudi-britannique, avec la coopération de certaines personnes des Etats-Unis — un fait qui est amplement documenté. C’est un fait. Cette affaire a été financée par une opération britannico-saoudienne, dans laquelle l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite aux États-Unis a été une personne-clé dans la préparation de ce qui s’est avéré connu comme le 11 septembre.
A l’époque, il y avait plusieurs indications sur la nature de l’opération, mais elles furent rapidement étouffées, et les enquêtes, même si elles n’allèrent pas très loin, furent arrêtées. Certains faits furent écartés. Mais la preuve est restée là, et tout ce qu’il y avait à faire, était de regarder au bon endroit. Et c’est là. Cette opération est le produit d’une alliance entre l’Arabie Saoudite et Londres, qui ont financé et planifié toute l’opération, et l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite aux États-Unis à l’époque, a été une personne-clé pour monter cette opération.
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| Vous vous souvenez d’eux ? L’administration Cheney/Bush a utilisé les événements du 11 Septembre afin d’imposer la dictature de l’exécutif unitaire—une politique contre laquelle Obama a fait campagne, mais qu’il applique graduellement aujourd’hui. |
Or, cette information était accessible au gouvernement américain en place à cette époque. Mais elle a été écartée. Et quelque chose d’autre, qui avait été préméditée, fut fait, à la place. L’intention était de détruire ce gouvernement — Comment ? De l’intérieur. Et vous aviez un idiot qui était un toxicomane impénitent, un cocaïnomane, qui avait évité le service militaire au Vietnam en s’introduisant dans la Garde aérienne du Texas. La Garde aérienne du Texas n’en voulait pas, mais la famille Bush l’a contrainte à le prendre. Cet individu n’a rien changé à sa façon de vivre, qui incluait la cocaïne, une sérieuse toxicomanie, et le responsable de la Garde aérienne du Texas, et d’autres, l’ont expédié dans un autre état, où il a suivi une cure de désintoxication sous la supervision de responsables militaires. Et il a passé là une année en désintoxication parce qu’il était cocaïnomane, et cela n’a servi à rien.
Donc, nous avions un cocaïnomane qui était entré à la Maison Blanche, comme président, un cocaïnomane impénitent, qui ne pouvait même pas boire d’alcool excepté de l’imitation de bière. Et il n’était rien du tout. Une personnalité mesquine, un imbécile mesquin, sans cervelle. Le père n’était pas une lumière non plus. La ration de cervelle de la famille avait été épuisée par le grand-père (rires), qui avait été un individu-clé pour installer Hitler au pouvoir en Allemagne. Et c’est ce genre de processus que nous voyons aujourd’hui, un processus anglo-américain, pendant toutes ces années, jusqu’à aujourd’hui.
Et maintenant, nous avons, suite aux deux mandats de cet idiot, sous la coupe de Cheney, nous avons une administration Obama. Et en dépit du fait qu’Obama, alors qu’il était candidat à la Présidence, avait fait campagne contre l’exécutif unitaire (1), maintenant, depuis qu’il est devenu Président, il est devenu très rapidement un défenseur de cette doctrine. Qui n’est rien d’autre que du fascisme moins l’incendie du Reichstag.
En d’autres mots, cet imbécile est mis là comme Président. Il tergiverse pendant quelques temps. Puis arrive une crise, il baise le derrière des Britanniques — ces vrais propriétaires, et nous nous retrouvons avec l’exécutif unitaire. Nous avons maintenant des « déclarations signées » par le Président des États-Unis. Nous avons un exécutif unitaire qui a été créé en réaction à l’explosion de New York, celle du 11 septembre. Les États-Unis sont en train d’être transformés en une dictature dans laquelle le Congrès n’a plus le pouvoir législatif de contrôler la présidence. Notre système de gouvernement est devenu un gouvernement unitaire, où on permet au Congrès de voter aussi longtemps qu’il ne contredit pas le Président. S’il le contredit, le Président écrira une déclaration signée et dira, « oui, vous du Congrès vous avez voté cela. Mais moi, en tant que Président des États-Unis, je pense différemment, et j’agirai différemment !
Note 1- normalement s’il n'est pas d’accord avec une loi que le Congrès lui présente, le Président des États-Unis appose son véto et la loi retourne au Congrès pour être réécrite ou revotée mais, dans ce dernier cas, en ayant besoin d’une majorité plus forte. Après le 11 septembre, Bush, et maintenant Obama, au lieu d’apposer leur véto, font des déclarations signées disant qu’ils interprèteront la loi à leur guise en prétextant que seul l’exécutif compte dans le gouvernement.
Et nous avons une dictature aux États-Unis, qui va dans la direction d’une dictature nazie, sous un Président qui a très peu de conscience, parce qu’il n’a pas de cervelle. Il a été dressé pour parler comme un singe bien entraîné, ou comme quelque bête tirée d’un zoo mécanique. Et il s’empêtre à tout moment. Mais il reste qu’il est le président.
Et nous, Américains, sommes assez intelligents pour savoir qu’on ne fait pas de coups d’état. On ne change pas le gouvernement en assassinant nos présidents, bien que certaines personnes importées aient, parfois, de temps en temps, fait ce travail pour nous : comme dans le cas de McKinley, qui a été un assassinat très crucial, ou celui d’Abraham Lincoln — hm ?— ou celui de John F. Kennedy. John F. Kennedy, bien sûr, est particulièrement significatif sur cette question. Ils l’ont assassiné, pourquoi ?
Il y avait deux questions pour lesquelles Kennedy était détesté par la clique de Wall Street et celle de Londres. D’abord, il défendait la capacité industrielle américaine lors du conflit sur l’industrie de l’acier. Et il était intervenu d’une façon déterminante. Et il allait faire en sorte que cela ne soit pas remis en question. Deuxièmement, il était opposé à l’insistance de la clique de Wall Street de faire la guerre en Indochine, sous sa présidence. Et il est mort pour cela. Des assassins importés, dirigés d’Europe, à travers l’Espagne, ont traversé la frontière mexicaine, fait le travail, et détalé pendant que quelqu’un inventait une histoire plausible pour distraire l’attention.
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| Les Britanniques ont tenté maintes fois de détruire les Etats-Unis en les forçant à participer à une guerre en Asie, comme celle du Vietnam. Ici, des soldats américains transportent un soldat blessé dans un marais, en 1969. |
Mais pourquoi a-t-il été assassiné ? La raison évidente (Vietnam NDLR), qui est devenue évidente dans la période suivante, après sa mort, où le Président Johnson, comme Johnson l’a plus tard admis, a passé sa présidence dans la terreur que ces trois tireurs d’élite qui avaient tué le Président Kennedy, allaient prendre sa nuque pour cible aussi, comme il l’a dit à la fin de son mandat. Et la raison pour laquelle Kennedy avait décidé, après avoir pris conseil du Général à la retraite McArthur et du général Eisenhower, de s’objecter et de s’opposer à l’envoi de troupes américaines en Indochine était qu’il fallait, comme MacArthur et Eisenhower le lui avaient dit, « éviter toute implication militaire américaine au sol en Asie ». Leur politique était qu’une guerre en Asie était impossible à gagner pour les troupes américaines. Parce que la culture asiatique n’est pas comme la culture européenne et que vous allez vous retrouver avec un type de problème différent et, parce que, ce n’est de toute façon pas la manière de résoudre le problème. Parce que ce que vous feriez, serait une intervention au côté du colonialisme et de l’impérialisme sous le contrôle des Britanniques contre les peuples d’Asie. Et si vous avez un pays qui est associé avec le point de vue européen, comme les États-Unis, culturellement, qui s’embarque dans une guerre contre des asiatiques, qu’est-ce que vous obtiendrez en Asie ? Vous obtiendrez une réaction. Et c’est ce que nos avons obtenu.
Et les Britanniques ont toujours pris grand soin de nous, en nous entraînant dans des guerres dans des lieux comme l’Asie. C’est de cette façon que les Britanniques dirigent le monde, par des guerres ! C’est la manière même par laquelle ils ont obtenu le pouvoir impérial, en induisant les stupides États-nation d’Europe à aller en guerre les uns contre les autres dans ce qu’on a appelé la Guerre de Sept Ans. Et les principales nations d’Europe ont été en guerre les unes contre les autres pendant 7 ans. Pendant que les Britanniques restaient sur les lignes de côté et encourageaient le processus et riaient.
Et puis, en février 1763, par la paix de Paris, l’Empire britannique a été proclamé, comme étant l’empire d’une compagnie privée, qui s’appelait la Compagnie des Indes orientales britanniques, et la Compagnie des Indes orientales britanniques a pris le contrôle du Royaume Uni et est devenu le Royaume Uni, et l’a dirigé depuis ce temps jusqu’à son équivalent aujourd’hui. Bien sûr, la Compagnie des Indes orientales britanniques a plus tard disparu, fait faillite et a changé de nom, sous Victoria, mais le principe demeure le même. La Compagnie des Indes orientales britanniques représentait un type particulier d’empire, qui est la seule sorte d’empire que l’histoire de la civilisation européenne ait connue.
Le principe d’empire
Les empires de la civilisation européenne proviennent de la destruction de la Grèce, de son autodestruction dans la Guerre du Péloponnèse, où les intérêts monétaristes centrés à Athènes sont partis en guerre contre les intérêts monétaristes centrés autour de la cité de Corinthe et puis, plus tard, insatisfaits par l’autodestruction de Sparte, les forces combinées de la Grèce partirent en guerre contre Syracuse, la troisième puissance maritime des parties grécophones de la Méditerranée. Et c’est ainsi qu’est intervenue une puissance d’Asie, à la tradition asiatique, appelée le culte de Delphe, pour organiser un empire sous son contrôle. Lequel est plus tard devenu, par un arrangement spécial, l’Empire romain d’Octave, mieux connu sous le nom de César Auguste.
Et, dans tout ce processus, ce qui a gouverné le monde, comme un empire, depuis cette transformation en un pouvoir maritime — c’est-à-dire qu’il y avait eu des empires en Asie auparavant. L’idée d’empire vient d’Asie, elle ne vient pas d’Europe. Mais elle a été introduite en Europe par ce processus, par la Guerre du Péloponnèse, qui en a été le véhicule. Et depuis ce temps, nous avons eu un empire, d’un caractère maritime, c’est-à-dire, centré originellement sur la Mer Méditerranée et qui s’est étendu plus tard à tout l’océan Atlantique — un pouvoir maritime qui a créé un contrôle sur l’utilisation de l’argent.
Et la fondation de ce pouvoir était l’argent, le contrôle de l’argent, comme forme d’impérialisme. Et l’impérialisme européen, y compris l’impérialisme britannique, aujourd’hui, n’a jamais été basé sur un territoire quelconque. C’est basé sur une organisation internationale du contrôle de l’argent. Et cet argent est en fait contrôlé par des intérêts privés, par des individus qui forment des groupes d’intérêts privés qui organisent le contrôle de l’argent, sa création et son administration. Et les états-nations sont des subsidiaires de ce contrôle international de l’argent.
L’Empire britannique, qui est né de ce processus, n’est rien d’autre que cela. Ce n’est pas un empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’empire d’un consortium international de ces types d’intérêts dont le contrôle sur l’argent est utilisé pour contrôler les nations.
L’exception américaine
Le seul cas où cela n’a pas fonctionné fut la formation des États-Unis, et les États-Unis ont, en fait, été créés, comme espèce, à partir du XVIIe siècle, par la colonisation de la Nouvelle-Angleterre avec la Colonie de Plymouth et par celle de la Baie du Massachussetts. C’était le germe de ce qui est devenu les États-Unis.
Ces gens qui vinrent sur le Mayflower, ou qui s’établirent dans la Colonie de la Baie du Massachussetts (et ils provenaient de diverses parties d’Europe, pas seulement de la partie anglophone), vinrent dans cette région parce qu’ils voyaient l’Europe comme une cause désespérée. Ils pensaient que la corruption de l’Europe était telle que les problèmes de l’Europe ne pouvaient pas être résolus là-bas. Il fallait traverser l’océan, comme cela avait été recommandé plus tôt par un grand homme, le Cardinal Nicholas de Cuse, traverser l’Océan pour apporter le meilleur de la civilisation de l’autre côté, dans de nouveaux territoires, pour rencontrer de nouvelles populations et établir une nouvelle civilisation qui ne souffre pas des maladies du colonialisme et de l’impérialisme de l’Europe.
Et cela commença au Massachussetts, sous sa forme originelle. Et nous eûmes là les germes d’un système de finance alternatif, différent, appelé un système de crédit, qui fut établit au milieu du XVIIe siècle au Massachussetts, grâce à un système de notes temporaires, auquel Benjamin Franklin référa plus tard sous le nom de système de papier-monnaie, et qui est la caractéristique de la Constitution fédérale américaine. La Constitution fédérale américaine ne permet pas un système monétaire, du genre que nous avons eu, depuis, en particulier, la création du système de la Réserve fédérale qui était, dès le départ, un acte de trahison contre les États-Unis. Parce que cela détruisait notre système de crédit et nous assujettissait à un système monétaire international.
Notre constitution spécifie, et c’est encore valable aujourd’hui, et c’est crucial pour nous, ici, aujourd’hui, de prendre cela en compte, notre constitution spécifie qu’un système monétaire est incompatible avec ce que nous sommes et que nous ne pouvons pas être soumis à un système monétaire. Les États-Unis sont caractérisés par un système de crédit, comme notre constitution définit cela et comme l’histoire derrière l’élaboration de cette constitution l’indique. La seule autorisation pour la circulation de la monnaie, à l’intérieur des États-Unis, ou de toute autre nation qui se respecte, doit provenir d’une action de l’état, plutôt que de voir l’état aller trouver un quelconque complexe monétaire privé international envers qui il devrait s’endetter. Et la question de la dette est cruciale. Notre dette est faite selon notre volonté, et c’est notre dette envers nous-mêmes, ou par des accords de traités avec d’autres pays, des accords de nation à nation. Et c’est le principe qui doit être appliqué aujourd’hui, si nous voulons sauver la civilisation.
Notre conflit avec le monétarisme
Nous en sommes maintenant au point où le système monétaire approche à sa fin — ce système monétariste, basé sur des intérêts financiers internationaux et non sur des états-nations—intérêts financiers internationaux qui s’appelle « libre-échange ». Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie libre de toute supervision gouvernementale, cela signifie un gouvernement planétaire mondial, qui agit comme un agent de ce consortium d’intérêts monétaristes.
Et la question a toujours été celle-là. C’était la question à la mort de Roosevelt. Le 12 avril 1945, les États-Unis fonctionnaient sous un système de crédit. Jusqu’au 12 avril 1945, la politique d’après-guerre des États-Unis sous Roosevelt, consistait à établir un système de crédit mondial- et non pas un système monétaire : Les États-Unis allaient organiser, en coopération avec d’autres nations, par des traités, un système de crédit international, pour utiliser le pouvoir que nous avions mobilisé pour la production militaire, afin de produire les biens qui seraient alors le moteur de la libération des peuples du colonialisme, la libération de leur subjugation, et cela tout en permettant de réorganiser l’Europe sur la base d’un système de crédit. Voilà quelle était l’intention, l’intention explicite de Franklin Roosevelt à la fameuse conférence de Bretton Woods. Où il avait attaqué et rejeté Keynes. En sachant pertinemment que Keynes représentait le système impérial britannique, et que les États-Unis et les peuples du monde devaient être libérés à jamais des systèmes monétaires et avoir le pouvoir d’un système d’états-nation souverains, nantis de leurs systèmes de crédit respectifs, et agissant en partenariat. C’était l’intention de Roosevelt.
Le jour où Roosevelt mourut, son successeur—Harry S Truman, deuxième prénom « S »; il était un « yes-man »— s’installa au pouvoir. Et il baisa l’arrière-train de Churchill, et nous avons presque tout fait mal, à partir de ce moment.
A certains moments, nous avons eu des patriotes, qui ont tenté d’aller dans la direction pour rétablir l’influence des États-Unis, mais ils se sont heurtés à l’existence du système monétariste international. Parce que le système monétariste international, assujettit les États-Unis, entre autres nations, aux intérêts privés internationaux— et non pas à des gouvernements— et permet le contrôle de l’idée d’argent par des intérêts bancaires privées internationaux, plutôt que par des gouvernements; tandis que dans le Système Américain, seul un état-nation souverain et un partenariat entre états-nations souverains devraient pouvoir avoir un tel pouvoir. Et c’est le cœur de la question aujourd’hui.
Cet effondrement n’était pas nécessaire
Aujourd’hui, par exemple, à l’été de 2007, le 25 juillet, dans un endroit similaire à celui-ci, j’ai proposé une politique pour résoudre la crise qui s’annonçait immédiate. J’ai dit que nous étions à deux doigts de l’effondrement du système mondial, particulièrement du système des États-Unis, et que nous devions prendre certaines mesures; que nos banques étaient en faillite et que nous devions les soumettre à des procédures de réorganisation de faillite, en utilisant le pouvoir du gouvernement fédéral, pour déclarer la faillite, en particulier dans le cas des hypothèques. C’est-à-dire de geler toutes les hypothèques, ou en tout cas celles des gens qui occupaient la résidence hypothéquée. Et de protéger les banques, qui dans plusieurs cas étaient déjà en faillite, de protéger ces banques selon les critères de la loi Glass-Steagall.
Nous avons mis ces propositions sous forme d’une motion qui a été largement diffusée et qui jouissait d’un large soutien à travers les États-Unis: l’Acte pour la protection des banques et des propriétaires de maisons (HBPA) de 2007. Si cet acte avait été introduit — il a été introduit à plusieurs niveaux, et il a été appuyé par plusieurs parties de la population et des institutions des États-Unis, incluant plusieurs états; et, si cela avait été fait au niveau fédéral, nous ne serions pas dans la crise dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Alors qu’est-il arrivé ?
Pendant le mois de septembre 2007, Barney Frank, qui n’est pas la personne la plus humaniste de la planète, et Chris Dodd, autrement connu comme un dodelineur, se sont entendus pour bloquer le HBPA, en dépit du fait que cet acte jouissait d’un soutien très important à travers les États-Unis, parmi certaines sections de la population et des organisations des états, etc. Si cet acte avait passé, nous ne serions pas dans la crise dans laquelle nous sommes aujourd’hui.
Alors qu’est-il arrivé ? Pourquoi est-ce que Christophe le Doddelineur et Barney Frank — et il est franchement quelqu’un de spécial- pourquoi est-ce que ces gens sont devenus les artisans, dans le Congrès, de la destruction des États-Unis en bloquant cet acte, et comment ont-ils obtenu un tel soutien ? Et, qu’ont-ils fait ensuite ? Ce qu’ils ont fait, qui est devenu évident l’année suivante, en 2008, c’est qu’ils ont déclenché le processus menant au renflouement des banques. Alors, il y avait l’opération financière internationale de Wall Street et d’autres similaires, mondialement, qui étaient au point de la faillite. C’était le problème. Au lieu de mettre ces choses en réorganisation de faillite, nous avons rescapé les banquiers du monde aux dépends de la population américaine.
Et, aujourd’hui, à cause de ce vol de milliers de milliards de dollars, par l’administration Bush et par la présente administration Obama, nous manquons des moyens nécessaires, pour prendre soin de notre propre population, et nous sommes engagés, depuis ces mois qui ont suivi septembre 2007, dans un processus de destruction des emplois, et des conditions de vie et de la sécurité des gens des États-Unis, et tout cela simplement pour honorer la dette artificielle d’une clique d’escrocs associée avec Wall Street, avec la firme de Goldman Sucks; voilà le phénomène auquel nous devons faire face.
Les pouvoirs dictatoriaux
Et nous avons, en plus, une crise causée par le président : ce président est un baiseur de cul pour les intérêts financiers, internationalement. Pourquoi est-il un baiseur de cul ? Parce que la Reine d’Angleterre lui a dit de l’être. Il ne pense pas par lui-même. Il est dressé pour mémoriser des discours dont il ne comprend pas le contenu. Il n’en comprend pas les implications. Il est simplement l’imbécile de service, qui occupe la Maison Blanche et a été choisi parce qu’il était un imbécile et qu’il l’est demeuré. Ce qui sort de sa bouche n’a aucun sens. Cela signifie qu’il n’est pas intelligent. Il est un animal de zoo bien dressé, qui dit des choses et a de grandes ambitions, mais manque de cervelle. Il a la folie des grandeurs et s’imagine qu’il est empereur.
Cet homme a adopté, avec quelques encouragements, des pouvoirs dictatoriaux du genre associés à ceux qui étaient recherchés dans le 11 septembre, à travers ces « déclarations signées », et aussi avec certaines mesures, qui ont été prises subséquemment, avec la guerre d’Iraq. Nous vivons maintenant implicitement sous une dictature. Politiquement, nous sommes au dernier stage avant l’équivalent de l’incendie du Reichstag. Nous sommes à deux doigts d’une dictature aux États-Unis, qui sera mise de l’avant très bientôt, et « bientôt » est déterminé par le fait que, à la fin de ce mois et au commencement d’octobre, l’année fiscale américaine se termine et les comptes doivent être réconciliés. Et il n’y a pas d’argent, pour réconcilier ces comptes. Les sources de revenu pour sauver les états, 48 ou 49 de nos états sont déjà officiellement en faillite, ces sources de revenu n’existent tout simplement pas, pour les sortir de la faillite.
Les paiements qui ne sont pas faits ne seront jamais payés, sous Barack Obama. Il n’y aura jamais d’amélioration des conditions de vie sous Barack Obama. Parce que l’administration de Barack Obama est dirigée par les Britanniques, dans le but de maintenir les intérêts des intérêts financiers internationaux, des intérêts monétaristes, des intérêts monétaires et non ceux des États-Unis. Et par conséquent, Obama est arrivé avec une proposition britannique – qui est en fait une copie carbone, de la politique génocide d’Hitler ! Et c’est le cas, peu importe combien les gens d’Obama le nient, ils mentent.
La politique de Barack Obama est une politique de génocide contre le peuple des États-Unis ! C’est un fait. Et quiconque nie ce fait, ou bien s’illusionne ou bien ment. Si ce sont des membres de l’administration, ils mentent. C’est leur politique. Et les gens des États-Unis, plus de 60% d’entre eux, l’ont pressenti. Et ont pris cela comme prétexte de leur opposition à l’administration Obama. Ils savent que le gars est un nazi. Et de peindre une moustache en brosse à dent sur sa lèvre supérieure, comme celle d’Adolphe Hitler, rend la nature de ce type particulièrement évidente, pour les Américains. Il est une marionnette à qui on a assigné un rôle hitlérien dans le programme de santé.
Parce qu’ils ne peuvent pas, à la fois, continuer de renflouer les voleurs, qui ont pillé et escroqué ce pays, et en même temps s’occuper du système de santé. Même en faisant abstraction de la question de la santé, ils n’arrivent pas à créer des emplois ordinaires. Nous avons approximativement 30% de la population qui est présentement sans emploi. Et de ce nombre, bien sûr, environ un tiers ne reçoit aucune compensation pour le chômage, et d’autres arrivent à la fin de leurs 52 semaines de prestation de chômage. Nous avons donc environ 30 % de la population qui vivent dans des conditions misérables, qui avaient l’habitude de travailler pour vivre et qui n’ont plus d’espoir. Beaucoup ont abandonné l’espoir.
Et avec ce mois d’octobre qui s’approche, nous entrons dans une période où une catastrophe, une catastrophe sociale, est sur le point de se produire. Pourquoi ? Parce que Président Obama est déterminé à renflouer le système, même si cela signifie tuer des américains avec son programme de santé. Un programme de santé qui est une copie de celui qu’a introduit Adolphe Hitler en Allemagne, pendant les mois de septembre et octobre 1939. Il n’y a pas un iota de différence, entre ce qu'Hitler a fait en 1939-1940, et ce qu'Obama ordonne aujourd’hui. Aucune différence !
Il existe évidemment une condition minimale, qui doit être imposée, c’est que toutes les crapules de la cabale pour les soins de santé d’Obama, doivent être renvoyées de l’Administration immédiatement. (applaudissements) Tout représentant du gouvernement qui dit que j’ai tort, est un menteur ! Il devrait lui aussi être mis à la porte.
Parce que nous sommes dans une situation où, si nous sommes vraiment concernés, en tant que nation, qui représente un peuple, notre population, nous ne pouvons pas tolérer que la majorité de la population soit réduite à une condition de désespoir. Et nous n’allons pas permettre cela, simplement pour renflouer quelque prédateur étranger. Le prédateur étranger devra tout simplement se débrouiller tout seul !
Car, aujourd’hui, la grande crise, celle dont Obama ne parle pas, et dont il ne parlera pas non plus demain, à moins que je lui fasse suffisamment peur aujourd’hui pour qu’il le fasse, est que nous devons nous occuper des effets de cet immense chômage ! Et le problème n’est pas simplement un taux de chômage incroyable : Pourquoi les gens sont-ils sans emploi ? Parce qu’ils ne produisent pas ! Ils n’ont pas l’occasion de produire. Nos industries ont été démantelées ! Notre agriculture est dans un état de dégradation avancée ! C’est pire que cela. Il y a là quelque chose qui est équivalent à de la trahison. Le nom de cette « trahison », est la « mondialisation ».
La Mondialisation frappe
Réalisez-vous ce que cette planète a connu après 1968, après le printemps et l’été 1968 ? Cela s’appelle la mondialisation. Cela a pris la forme d’un mouvement fasciste sur les campus les plus huppés des États-Unis. Et les étudiants se sont levés, ils ont déchiré leur chemise, ils ont agité leurs organes sexuels, ils se sont drogués et ont commencé à « vivre leur liberté éternellement ». J’ai vu ce phénomène, je l’ai vu à l’université Columbia. C’est dans les universités des États-Unis et d’Europe, qui réunissaient des étudiants de la classe aisée, que se formèrent des concentrations de gens qui constituaient de véritables répliques de l’ancien Culte de Dionysos - le modèle pour le fascisme.
Mark Rudd et compagnie, les Weathermen et d’autres, étaient en fait des organisations fascistes développées sur les campus les plus cossus des États-Unis. Et la motivation pour leurs protestations, ne provenait pas de la recherche de quelque grand bienfait pour l’humanité, mais du fait qu’on leur refusait ce qu’ils croyaient être leurs droits d’être exemptés du service militaire au Vietnam. Ce sont ces universités qui recevaient le plus d’exemption au service militaire. Mais lorsque la guerre s’est intensifiée, et qu’il a fallu plus de troupes, on s’est mis à aller chercher dans ces universités. Alors, si le type n’était pas sérieux en classe et n’obtenait pas les meilleures notes, il avait de fortes chances d’être sélectionné, entraîné et envoyé au Vietnam.
Voilà comment a été engendré ce mouvement fasciste aux États-Unis, dont l’organisation des Weathermen était un exemplaire. Et ce phénomène des Weathermen s’est ensuite répandu, aux cours des années 1970 et au-delà, pour devenir le mouvement qui a pris le contrôle de l’élaboration des politiques, jusqu’au plus hauts échelons, de plusieurs de nos principales institutions.
Le Fascisme vert
Et donc, maintenant, nous avons la révolution verte, qui n’a rien à voir avec l’agriculture, car il ne reste plus d’agriculture, mais qui est une révolution verte anti-industrie, contre la production.
Or, nous avons une race humaine qui dépend d’un accroissement de ce qu’on appelle la « densité de flux énergétique de la source d’énergie ». Nous sommes passés de la lumière du soleil, à brûler des buissons, du charbon, et ainsi de suite, pour nous hisser jusqu’à l’énergie nucléaire et bientôt la fusion thermonucléaire. L’existence de la race humaine, dépend de l’utilisation de densités de flux d’énergie toujours plus élevés, c’est à dire de concentrations d’énergie de plus en plus élevées. Aujourd’hui, nous en sommes arrivés au point où, sans la fusion nucléaire — la fission nucléaire et la fusion thermonucléaire — nous ne pouvons pas continuer de soutenir une population mondiale de la grandeur actuelle, encore moins une population en croissance.
Nous ne pouvons pas maintenir le niveau de vie, parce que ce que nous faisons, ce qui n’est pas mauvais, dans un sens, est que nous pillons ou usons, ces ressources naturelles dont nous dépendons, là où leurs concentrations sont les plus riches. Ce sont, en grande partie, des ressources qui proviennent de corps d’animaux et de plantes mortes qui se sont déposées à travers les millénaires. Et nous allons dans ces régions où les corps morts de ces créatures reposent, où les minéraux de ces corps ont été transformés par des processus biologiques, et nous extrayons ces minéraux là où ils sont le plus richement concentrés. Notre industrie est basée sur les niveaux de ressources les plus riches.
Cependant, à mesure que nous épuisons ces ressources, les ressources restantes, bien qu’abondantes sur la planète, deviennent plus difficile à atteindre. Ces ressources ne sont plus à notre porte, il nous faut aller les chercher. Cela nécessite plus de travail. Cela requiert plus d’énergie. Donc, nous devons constamment nous diriger vers des niveaux d’énergie de plus en plus élevés.
Donc le progrès de l’humanité est passé de la combustion de simples objets, et la distinction entre l’homme et le singe, du moins du point de vue de l’archéologie, est généralement la présence d’un site où on brûlait des choses. Si vous trouvez quelque chose qui ressemble à des restes humains et que vous voulez vous en assurer, alors vous cherchez les indices d’un foyer où des choses ont été brûlées, pour cuisiner ou quelque chose du genre, et si vous les trouvez, alors cela signifie que ces restes étaient ceux d’humains. Car seuls les êtres humains utilisent le feu. Donc l’usage du feu par l’humanité a défini la nature de l’économie humaine. Ou encore, on peut dire que, sa capacité de produire ou sa capacité de s’élever au-dessus du niveau des babouins, dépendent de ce principe de l’utilisation du feu.
Mais, à mesure que nous épuisons certaines ressources — elles existent toujours, mais elles deviennent plus difficiles à exploiter ! Et, pour le faire, il faut davantage d’énergie. Pour ne pas perdre de productivité en utilisant ces ressources, nous devons accroître la puissance que nous y appliquons. Donc, pour cette raison, nous devons accroître notre concentration d’énergie.
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| Le mouvement Vert, qui débuta au début des manifestations de 1968, était en fait un mouvement fasciste, qui maintenant contrôle les principales institutions des Etats-Unis et du monde. Cette photo représente une manifestation anti-nucléaire à Berlin, en Allemagne, en septembre 2009. |
Alors, que s’est-il produit ? Ces fascistes, du type Weathermen et d’autres groupes dépravés du même genre à travers la planète, ont dit : « Non, nous retournons au vert ! Nous retournons à la lumière du soleil ! Nous retournons à l’énergie du vent ! » — Vraiment, on se demande ce qu’ils avaient fumé. — Mais, au lieu de réaliser que nous devons faire face à la réalité, que l’être humain change le monde dans lequel il vit, et, que il doit aussi, très bientôt, changer le système solaire. Nous changeons ces choses. Et cela nécessite d’aller toujours vers une capacité scientifique plus avancée, pour maîtriser ces forces, apprendre à contrôler ces sources de densité de flux énergétiques supérieures et pour pouvoir les utiliser. Et, de cette façon, nous pouvons améliorer le niveau de vie de notre population. Nous pouvons aussi plus que surmonter les pénuries apparentes qui se produisent, lorsque nous stagnons à une forme de production.
Mais, nous nous sommes éloignés de tout cela ! La science n’est plus vraiment enseignée dans les universités. Oh, ils enseignent quelque chose qu’ils appellent ‘science’, mais il n’y a pas de dévouement à une mission !
L’Intention de Franklin Roosevelt trahie
Prenez le cas de la Deuxième Guerre mondiale : nous étions dédiés à une mission ! Et, à cause de cela, les ressources de notre capacité en science et en génie civil étaient réunies en un effort concentré, pour nous permettre de produire les armes, par lesquelles nous pourrions gagner la guerre, et aussi pour fournir l’appui logistique nécessaire à ce but. À la fin de la guerre, de cette façon, nous avions créé la plus grande concentration de capacité productive de toute l’histoire de la planète ! Et l’intention de Franklin Roosevelt était que nous utilisions cette accumulation de productivité, que nous avions utilisée à des fins militaires, et que nous la convertissions en son utilisation naturelle, c’est-à-dire à des fins civiles : pour l’avancement de la technologie, non pour du gaspillage militaire, mais pour atteindre ces objectifs.
L’intention de Roosevelt était de libérer les peuples, qui avaient vécu dans les parties colonisées de la planète, et de les aider à développer une autosuffisance économique et à éliminer l’Empire britannique, et tout autre empire, afin d’établir un système planétaire de gouvernements d’états-nations relativement souverains. Et d’espérer établir une paix mondiale entre les républiques, en trouvant un intérêt commun parmi les peuples de ces différentes républiques, autour duquel coopérer.
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| La capitulation immédiate du Président Truman devant les politiques stratégiques et économiques de Winston Churchill, fut le détonateur d’un impérialisme financier brutal qui dura des décennies. Ici, les deux discutent à bord du yacht du Président lors d’une visite de Churchill aux É.U. en 1952. |
C’était l’intention de Roosevelt à propos des Nations unies : convertir un monde impérialiste, colonisé, en un monde d’états-nations souverains, sur le modèle américain ; de leur offrir cette option d’un état-nation souverain sur le modèle américain. Et de créer un lien de coopération entre ces nations, qui permette d’éviter que ces nations, ne deviennent des victimes du jeu britannique, qui consiste à tenter de contrôler la planète en amenant les peuples à s’entretuer dans des guerres concoctées par d’autres. C’était l’idée.
Et c’est cela qui a été détruit. Cela nous a été ôté, par Truman. Truman embrassait le derrière de Churchill, et c’est là que tous nos problèmes ont commencé.
Et aujourd’hui, le monde joue le même jeu idiot ! Nous nous livrons présentement à de nouvelles guerres, dans diverses régions du monde, sur demande, tuant des gens, sous quelque prétexte fallacieux, et tout cela pour le plus grand bénéfice de la propagation de l’Empire britannique. Pourquoi sommes-nous allés en Iraq – deux fois ? Il n’y avait pas de raison d’y aller. Pourquoi sommes-nous allés au Vietnam ? Nous n’avions aucune raison d’y aller.
Quand je faisais mon service militaire, en Birmanie, à cette époque, j’opérais à partir de Myitkyina, et nous appuyons le gouvernement d’Ho Chi Minh en Indochine contre les Japonais ! Et quand les Japonais se sont rendus aux forces américaines, les forces d’Ho Chi Minh ont pris le contrôle. Le gouvernement américain avait joint ses forces à celles d’Ho Chi Minh afin de libérer l’Indochine du colonialisme. Et qu’est-ce que Truman a fait ? Truman a apporté aux Britanniques le soutien des États-Unis, pour libérer les troupes japonaises, et reconquérir l’Indochine, et ce, jusqu’à ce que les Français puissent arriver et reprendre le contrôle. Et c’est un agent britannique, opérant avec le soutien de Truman, qui est responsable de cela.
Donc nous avons renversé notre politique, pour laquelle nous avions fait la guerre, et nous avons fait la même chose pour toute la planète. Nous avons recolonisé l’Afrique ! Nous avons recolonisé, du moins jusqu’à un certain point, d’autres parties du monde ! Il n’a pas utilisé notre potentiel, notre puissance industrielle, pour permettre à ces nations, grâce à l’application de machines-outils, et d’autres façons aussi, de commencer à développer leur propre indépendance, une indépendance réelle et une autosuffisance.
Au lieu de cela, nous avons commencé à fomenter, à la britannique, des guerres locales perpétuelles, entre de soi-disant « rivaux traditionnels ». Et les Britanniques, comme ils avaient fait avec la Guerre de sept ans, au dix-huitième siècle, ont manipulé cette situation de façon à ce que les Américains, comme de parfaits imbéciles, aillent livrer une guerre de plus, saigner leur propre population et gaspiller leurs richesses, tout ça pour la plus grande gloire de l’Empire britannique !
Et nous faisons encore cela aujourd’hui ! En Afghanistan ! C’est de la pure idiotie, une idiotie inconcevable, qui a pourtant la bénédiction d’Obama ! Et l’erreur est claire comme le général McChrystal. (rires) C’est de la folie. Mais, c’est ainsi, qu’on en arrive à ce genre de situation.
Le rôle spécial de l’Amérique
Aujourd’hui, évidemment, nous devons réaliser que nous avons été trahis, d’une façon très profonde. C’est-à-dire que, grâce au succès de Franklin Roosevelt, en tant que président et en tant que leader durant la Deuxième Guerre mondiale, nous avions ouvert les portes, à un monde nouveau, libéré de l’impérialisme, libéré de ces genres de maux dont nous souffrons aujourd’hui. Avec la mort de Roosevelt le 12 avril 1945, et l’inauguration de Truman, qui, depuis le début, n’était pas du bon côté, qui était un pion de Churchill, de l’Empire britannique et de leurs alliés aux Etats-Unis, les mêmes qui avaient appuyé Hitler auparavant. Rappelez-vous, toute la clique de Wall Street avait appuyé Adolf Hitler, jusqu’à l’attaque sur Pearl Harbor, et Truman faisait partie de cette meute.
Et donc, quand Roosevelt, qui était le représentant des grands accomplissements de ses administrations, est décédé, Truman a redonné leurs places aux Britanniques et à Wall Street, qui ont continué de se livrer à leurs jeux.
Nous avons un rôle très spécial à jouer dans l’histoire mondiale, en tant que nation. Nous avons été constitués en tant que culture européenne. Nous avons été constitués à l’initiative d’une grande personnalité du XVe siècle, le Cardinal Nicholas de Cuse, qui reconnaissait que, à cette époque, la situation en Europe devenait culturellement sans espoir : que les nobles intentions du Concile de Florence se faisaient sabotées et étaient menacées de disparition. Et il en vint à conclure que les gens en Europe devaient penser à partir, à traverser les océans, pour aller à la rencontre d’autres parties de la planète, tout en emportant les meilleures aspects de la civilisation européenne avec eux, pour contribuer à ces continents. Et ainsi, en défendant les avancées de la civilisation européenne sur ces autres continents, faire que celles-ci rejaillissent sur l’Europe afin de faire pencher la balance de façon à ce que l’Europe réalise enfin son intention propre.
Il y a eu divers efforts dans cette direction. Christophe Colomb a été, en fait, directement inspiré par le programme de Nicholas de Cuse, vers 1480, et il a réussi à le mettre en oeuvre lors de son premier voyage en 1492. Mais le contrôle qu’exerçaient les Habsbourg sur l’Espagne et le Portugal, rendait presque impossible toute tentative de développer la civilisation en Amérique centrale et en Amérique du sud. Et, c’est pourquoi, ce n’est pas avant le XVIIe siècle, avec la colonisation du Massachussetts, en particulier, que s’est produite l’initiative pour le développement des États-Unis.
Notre particularité, par rapport au reste du monde, repose précisément sur l’héritage de cette période, alors que nous avons constitué sur ce continent, une république qui contenait les meilleurs représentants de la civilisation européenne, des personnes qui étaient venus ici de différentes parties de l’Europe, non pas afin de fuir l’Europe, mais plutôt pour apporter la culture européenne sur un nouveau continent, et développer ici une sorte d’état-nation, qui serait un exemple pour la restauration d’un certain niveau de décence en Europe.
Et, ainsi, nous avons cette particularité qui nous distingue de nos soi-disant cousins britanniques : c’est-à-dire que, pour plusieurs d’entre nous, nous partageons la même origine culturelle, mais leur système de gouvernement est fondamentalement différent du nôtre. Et, la différence est en grande partie, non pas dans la langue, bien qu’il y ait là quelques différences, mais dans un ingrédient particulier : nous n’acceptons pas une conception oligarchique de la société, alors que c’est ce qui caractérise l’Europe. Nous exigeons notre type de société, qui est basée sur la nature de l’individu. Et, nous représentons en grande partie, le meilleur de la culture européenne, amenée ici, mais libérée des tendances oligarchiques, vous savez, baiser le derrière de Sire untel, ou du Comte de machin, ou de Baron chose, et ainsi de suite. Nous ne croyons pas en cette idée d’une classe sociale oligarchique. Et c’est là la différence fondamentale.
Et, notre nation, une nation anglophone, en grande partie, est absolument unique sur cette planète, et nous sommes le plus grand danger, parce que nous représentons l’opposition de la culture européenne, à l’utilisation de la culture européenne, en Europe, lorsqu’elle est utilisée pour détruire l’humanité. Voilà pourquoi ils tentent de nous détruire.
« Hé, M. le Président, où sont les emplois ? »
Nous voilà maintenant à la question pratique : Que sommes-nous censés faire maintenant ? Tout le débat créé par Obama- Obama est un menteur. À vrai dire, je l’appellerais un menteur s’il n’était pas un idiot. Comment peut-on qualifier d’idiot un menteur ? Je veux dire, c’est tout un problème !
Mais, cette attitude de dire « mon-programme-ou-rien », prouve que le type est une fraude complète ! Je ne crois pas qu’il ait monté cette fraude par lui-même, parce qu’il n’est pas du genre penseur. Je pense que quelqu’un lui a dit cela, et qu’il l’a répété, parce qu’il a été bien dressé. Il dit qu’il faut tuer des gens, tuer nos citoyens, parce que notre économie ne peut se permettre d’en prendre soin.
À cela je réponds: M. le Président, est-ce que vous n’êtes pas un peu stupide ? Le problème n’est pas là. La raison pour laquelle nous ne pouvons nous occuper des besoins de notre population, c’est parce qu’elle ne travaille pas ! Vous leurs avez pris leurs emplois, vous leur avez pris leurs industries, vous leur avez pris leur agriculture. Pourquoi ne leur redonnez-vous pas leurs emplois ? Pourquoi ne leur redonnez-vous pas leurs industries ? Pourquoi ne leur redonnez-vous pas leurs fermes ? Pourquoi n’appuyez-vous pas leurs investissements dans leurs industries, Pourquoi n’appuyez-vous pas les investissements dans leurs fermes ? Pourquoi ne les formez-vous pas pour les nouveaux types d’emplois dont nous avons besoin aujourd’hui ?
Pourquoi les laissez-vous sortir des écoles, sans aucune éducation ? Pourquoi avoir une éducation bidon au lieu d’une vraie éducation ? Ces jeunes qui sortent des écoles ne savent rien. Pourquoi ? Parce qu’on les a éduqués à être des ignorants. Pourquoi ne pas lancer la mission de — Où sont les emplois ?
Hé, M. le Président ! Où sont les emplois ? Hé, M. le Président, où sont les qualifications pour ces emplois ? Hé, M. le Président, où sont les industries pour employer ces gens ? Hé, M. le Président, où sont les fermiers, les fermiers prospères que nous avions jadis, que nous puissions les employer ? Où est l’infrastructure économique de base qui nous permettrait de changer le pouvoir de l’espèce humaine, d’accroître les pouvoirs de l’humanité dans cet univers, M. le Président ? Nous avons toutes ces personnes qui s’inquiètent, M. le Président ! Les citoyens. Et vous voulez les tuer, vous voulez augmenter leur taux de mortalité ! Vous dites qu’ils sont trop nombreux ! Vous dites : nous voulons des esclaves, et pas des gens éduqués !
Pourquoi ? M. le Président ! Pourquoi êtes-vous si idiot ? Pourquoi insistez-vous que, si l’on ne vous écoute pas, nous ne nous en sortirons pas ? C’est si l’on vous écoute, que nous ne nous n’en sortirons certainement pas, M. le Président !
Alors, M. le Président, je suis prêt à vous garder à la présidence, pour une seule raison : parce que vous avez été élu. C’est un fait que je regrette profondément, mais c’est un fait. Je regrette ce fait que vous soyez Président, parce que vous êtes trop stupide pour être Président ! Par contre, M. le Président, j’ai une solution pour vous. Je vais m’occuper de ce problème pour vous. Installez-vous dans le Bureau ovale avec un groupe de conseillers — Débarrassez-vous de ces clowns qui vous conseillent maintenant, qui promeuvent ce génocide (applaudissements). Vous avez des personnes parfaitement qualifiées dans votre administration ! Débarrassez-vous des incompétents... et j’ai bien peur que cela inclue Rahm [Emmanuel]. (applaudissements)
Rahm et son frère devraient partir à la découverte de ce qui est arrivé au couvercle du siège de toilette de l’hôtel King David, quand leur père a fait exploser l’hôtel. Il y avait là un colonel britannique, exposé, nu devant le monde, car la structure s’était effondrée autour de lui, car l’explosion avait été mal préparée par la famille Emanuel. Et il se tenait là, la plomberie maintenait la baignoire; le colonel se trouvait nu dans la baignoire, exposé à toutes sortes de moqueries, en raison des proportions et caractéristiques des britanniques (rires) – mais où se trouvait donc le couvercle du siège de toilette ? Qu’était-il arrivé au couvercle ? Rahm, je pense que toi et ton frère devez partir à la recherche de ce couvercle, ou au moins nous remettre un rapport décent sur ce qui s’est produit.
Nous n’avons pas besoin de la famille Emanuel dans notre gouvernement. Nous n’avons pas besoin de Orszag, ni de bien d’autres. Plus particulièrement, nous n’avons besoin d’aucune des personnes associées à la politique de santé de ce Président. Elles doivent partir ! Et, elles doivent partir, sans notice. (applaudissements)
Et alors, votre tâche, M. le Président, consistera à porter attention à ce que je peux faire, et aussi à ce que quelques autres peuvent faire, afin de conseiller votre gouvernement. Vous resterez là, bien protégé, dans le Bureau ovale, parce que je ne veux pas que personne vous fasse de mal de quelque façon que ce soit. Nous allons vous protéger contre vos anciens amis britanniques, qui vont vouloir vous assassiner à cause de cela. Nous allons vous protéger. Toutes les capacités des États-Unis seront utilisées pour vous protéger, en tant que président. Tous les moyens seront utilisés pour assurer votre sécurité dans le Bureau oval. Ne vous faites pas de souci.
Nous allons vous traiter de façon très gentille, amicale et respectueuse. Nous n’allons pas vous demander d’annoncer une politique sans qu’elle vous ait d’abord été présentée. Vous allez simplement dire, vous n’avez pas besoin de comprendre la politique, vous pourrez simplement dire, « j’accepte les recommandations de mes amis ici ». Sur cette base, il y a des gens dans le gouvernement, et hors du gouvernement qui, à ma connaissance, sont prêts à se mettre de l’avant afin de remplacer la bande de clowns associée aux réformes de santé et à d’autres politiques du même genre, pour mettre en place un programme. Pour faire quoi ?
Le chemin de la reprise
D’abord, nous avons un problème urgent qui va s’aggraver à partir des mois d’octobre et novembre : les gens commencent à épuiser leurs dernières prestations d’assurance-chômage et la situation leur apparaît sans espoir. Ils perdent les derniers supports pour leur moyen d’existence, au moment même où nous faisons face à une épidémie, qui est très dangereuse, et que l’administration Obama essaie de démanteler par tous les moyens nécessaires pour s’occuper de cette épidémie. Nous avons affaire à une démoralisation de la population américaine, qui perd confiance en elle-même et en l’avenir. Voilà ce sur quoi nous devons nous concentrer.
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| Le programme pour une reprise américaine doit mettre l’accent sur les projets d’infrastructure à grande échelle, par exemple, la réparation du système de navigation de la nation. Ici, l’Écluse et Barrage John T. Myers sur la rivière Ohio. |
Nous devons créer de vrais emplois. Pas des emplois seulement pour faire semblant, mais de vrais emplois, impliquant du travail productif, comme Roosevelt en avait créé au début de la Dépression. Nous devons remettre les gens au travail. Si nous n’avons pas d’emploi pour eux, alors oui, il faut leur fournir des compensations de chômage, afin de les garder en vie et faire qu’ils restent fonctionnels. Et aussi, afin de préserver leur dignité, par dessus tout. Nous devons sauver les communautés, qui ne sont plus productives, nous devons les remettre dans la productivité. Nous allons mettre l’emphase en grande partie sur l’infrastructure économique de base, sur l’infrastructure physique du type nécessaire pour les fondations de l’industrie.
Et, lorsque vous développez des programmes d’infrastructure à grande échelle, vous créez aussi beaucoup d’emplois dans le domaine privé. Parce que lorsque vous avez de gros contrats, un contrat du gouvernement, pour bâtir une portion d’infrastructure, vous appelez des firmes privées, qui font alors des offres sur ces contrats, offrent leurs services pour réaliser le travail. De cette façon, peu importe où vous investissez, par exemple dans un projet gouvernemental pour le transport, ou un quelqu’autre projet du gouvernement, vous allez stimuler l’emploi de ce type dans le voisinage. Des gens qui ont les qualifications, qui ont des petites entreprises ou quelque chose, ou ce genre de qualifications, qui peuvent faire des appels d’offres ou faire le travail — Nous devons faire cela, rapidement.
La première chose à faire, c’est d’en faire suffisamment, pour convaincre la population que c’est vraiment ce que nous avons l’intention de faire. Rappelez-vous de ce qui s’est passé, comme je l’ai vu, et comme d’autres l’ont vu, dans les années 30. La première chose à faire, c’est de rebâtir la confiance de la population, qui se sent désespérée. Nous devons rebâtir la confiance de ces communautés qui sont affectées par la ruine qui les entoure aujourd’hui.
Vous devez créer des emplois productifs, M. le Président ! Pas des emplois verts ! De l’emploi productif (applaudissements)! Vous devez remettre en état le fleuve Ohio, qui, faute d’entretien, n’est plus opérationnel. Vous devez remettre en état le Mississippi. Nous devons aménager le Missouri ! Nous devons développer l’aquifère Oglala, dans l’ouest, si nous voulons continuer d’avoir de l’agriculture à l’avenir. Il y a beaucoup de choses à faire : Au travail ! Prenez quelques-uns de ces projets, et démarrez-les ! Organisez la façon dont vous démarrer ces projets, afin de cibler la revitalisation de l’emploi industriel et des communautés locales, comme nous avions l’habitude de le faire.
Regardez une carte des États-Unis: allez-y état par état. Coopérer avec les responsables de l’état, localisez le problème. Décidez où vous avez besoin de l’impact social de l’emploi, et trouvez la forme d’emploi qui coïncide avec le programme, et assurez-vous qu’ils obtiennent leur part. Nous voulons augmenter l’emploi d’environ 20 % dans un futur immédiat. Nous voulons que cela soit ressenti par la population comme un cadeau de Noël, et comme des souhaits du Nouvel An, pour un changement profond dans la façon de faire les choses. Le peuple américain aime à faire confiance, et si vous leur montrez du respect, et respectez leurs besoins, et montrez un sens de justice, ils vous feront confiance pour un certain temps.
Et ils sont maintenant d’une humeur — nous sommes dans un état d’esprit révolutionnaire dans ce pays, M. le Président, et le pays ne vous aime pas M. le Président. En fait, ils commencent à vous haïr, M. le Président. Ils ne vont pas vous faire violence, mais ils vous haïssent néanmoins. Vous êtes un symbole de la souffrance que vous leur avez imposée, et vous devez prouver que vous êtes un meilleur homme que cela. Et nous vous aiderons à réussir, si toutefois vous consentez à faire cela.
Nous vous garderons dans la Maison Blanche, vous y resterez. Vous y serez protégé. On vous consultera sur chaque question qui surgira sur lesquelles vous devriez être consulté. Mais vous allez écouter vos conseillers, et ceux-ci seront beaucoup plus compétents que vous. Et vous allez apprendre beaucoup ! Pour la première fois de votre vie, vous allez réellement apprendre beaucoup, apprendre ce que vous devez savoir. Et vous quitterez votre poste, avec la fierté de savoir que durant votre présidence — que vous ayez eu les qualifications ou non — que sous votre présidence, le travail a été accompli. Et vous pourrez vous sentir fier de cela.
C’est ce que je peux vous apporter — c’est le mieux que je puisse vous offrir.
Abandonnez votre programme. Il est idiot. C’est complètement stupide et c’est criminel; Arrêtez-le ! (applaudissements) M. le Président, pour la première fois de votre vie, soyez un mensch ! Okay. (rires, applaudissements)